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Open Source Solution

 

Open Source : définition et histoire

Les logiciels Open Source, qui se caractérisent par la liberté d’accès à leur code source à la différence des logiciels commerciaux, sont de plus en plus utilisés par les particuliers et les entreprises.

Voici les principales caractéristiques de ces logiciels et leur histoire.

Présentation open source solution

L’expression Open Source, qui signifie littéralement “source ouverte” en français, s’applique à certains logiciels dont la licence respecte les critères définis

par l’association Open Source Initiative (OSI).

L’Open Source Initiative défend en particulier la liberté d’accéder aux sources des programmes.

Ainsi les logiciels approuvés par l’OSI offrent la possibilité de libre redistribution, d’accès au code source et de Travaux dérivés.

Logiciel libre ou Open Source ?

Aujourd’hui, les expressions de logiciel libre et d’Open Source sont utilisées dans le langage courant pour désigner un même type de licence de logiciel (fondé sur la gratuité et l’accès au code source). Pourtant, ces deux termes désignent à l’origine des projets différents.

Une certaine tradition du logiciel libre

La démarche de Richard Stallman s’inscrivait dans une certaine tradition, parallèle à la montée de l’informatique propriétaire au début de années 1980. En 1969, les laboratoires d’AT&T avait en effet créé Unix (Uniplexed Information and Computer Service), un système d’exploitation multi-tâche et multi-utilisateur réputé pour sa stabilité. L’AT&T Unix a été par la suite distribué cher et sans support, mais avec le code source. Plus tard, en 1977, l’université de Berkeley réalisait son propre noyau de type Unix baptisé BSD. Distribué sous licence BSD, moins restrictive que la GPL, le noyau BSD donna naissance à plusieurs variante propriétaires (BSD/OS et libres (NetBSD, FreeBSD et OpenBSD), toujours utilisées aujourd’hui.

Le noyau  open source

La FSF a commencé par développer les outils nécessaires à la création du noyau du système d’exploitation (éditeur Emacs, compilateur GCC,…). En 1991, le système d’exploitation GNU était prêt, à l’exception du noyau. Le noyau Linux, créé par le Finlandais Linus Torvalds, y fut intégré. Ainsi naquit le système GNU/Linux, dont la première version officielle sortit en 1994. La première version du système GNU/Hurd, intégrant le noyau Hurd de la FSF, sortit en 1996.

Dès le milieu de la décennie 1990, le système GNU/Linux connaît une forte croissance.

L’offre de logiciels libres s’est progressivement développée : le serveur Web Apache en 1995, le navigateur Mozilla et le logiciel de traitement d’images Gimp en 1998,… Des portages pour Linux de logiciels propriétaires ont également été entrepris par leurs éditeurs. Citons, en 1998, les serveurs de base de données IBM DB2 et Oracle8, ou encore le traitement de texte Wordperfect, et en 1999 le progiciel de gestion d’entreprises SAP.

La compréhension du Libre évolue également. Eric Raymond présente ainsi en 1997 son essai “La cathédrale et le bazaar”, mettant en évidence les spécificités du logiciel libre, en matière de méthodologie de développement notamment.

L’âge de raison open source

La décennie 2000 consacre la maturité du système GNU/Linux : une ergonomie en constante amélioration, une offre de logiciels de plus en plus large et une reconnaissance croissante du monde économique font de lui un concurrent sérieux par les produits des éditeurs propriétaires (Microsoft, Sun,…).

La notion de logiciel libre a été inventée par la Free Software Fundation (FSF) fondée par Richard Stallmann en 1982.

Elle signifie que les utilisateurs d’un logiciel sont libres :

– d’utiliser le programme

– d’en étudier le fonctionnement, de l’améliorer, le modifier et de publier ces améliorations

– de redistribuer des copies, gratuitement ou non : toute entreprise ou particulier est donc autorisé à les commercialiser.

Toutes les personnes qui le souhaitent peuvent donc contribuer au code source d’un logiciel libre. Les développeurs participent généralement au développement du logiciel de façon bénévole.

La notion d’Open Source, qui met l’accent sur la méthode de développement et de diffusion du logiciel, est née en 1998.

Elle avait pour but de permettre une plus grande coopération entre les entreprises et la communauté open source et une diffusion plus large des logiciels.

Au sens strict, les logiciels open source solution sont ceux dont la licence a été approuvée par l’OSI (Open Source Initiative).

Histoire de l’Open Source

Les premiers projets de logiciels libres ont vu le jour dans les années 1980.

L’exemple le plus célèbre de ce type de projet est le projet “Linux” lancé en 1991 par Linus Torvalds, un étudiant de l’université d’Helsinki.

Celui-ci souhaitait développer un système d’exploitation libre compatible Unix : il invita tous les programmeurs volontaires de participer à ce projet et reçut le soutien de centaines de participants.

Le mouvement Open Source est né en 1998 d’une scission avec la communauté du Logiciel Libre. Il a été créée à Palo Alto par Bruce Perens et Eric Steven Raymond, en collaboration avec Todd Anderson, Chris Peterson, John maddog Hall, Larry Augustin et Sam Ockman.

L’Open Source Initiative a notamment contribué au développement du noyau Linux et de logiciels animés par ce système d’exploitation.

En quelques années, les projets open source se sont multipliés : il existe maintenant un équivalent pour un très grand nombre de logiciels commerciaux.

De plus, depuis les années 2000, de nombreux géants de l’informatique comme Novell, IBM ou HP soutiennent des projets Open Source ou en créent.

Une certaine tradition open source

La démarche de Richard Stallman s’inscrivait dans une certaine tradition, parallèle à la montée de l’informatique propriétaire au début de années 1980. En 1969, les laboratoires d’AT&T avait en effet créé Unix (Uniplexed Information and Computer Service), un système d’exploitation multi-tâche et multi-utilisateur réputé pour sa stabilité. L’AT&T Unix a été par la suite distribué cher et sans support, mais avec le code source. Plus tard, en 1977, l’université de Berkeley réalisait son propre noyau de type Unix baptisé BSD. Distribué sous licence BSD, moins restrictive que la GPL, le noyau BSD donna naissance à plusieurs variante propriétaires (BSD/OS et libres (NetBSD, FreeBSD et OpenBSD), toujours utilisées aujourd’hui.

Le noyau manquant open source solution

La FSF a commencé par développer les outils nécessaires à la création du noyau du système d’exploitation (éditeur Emacs, compilateur GCC,…). En 1991, le système d’exploitation GNU était prêt, à l’exception du noyau. Le noyau Linux, créé par le Finlandais Linus Torvalds, y fut intégré. Ainsi naquit le système GNU/Linux, dont la première version officielle sortit en 1994. La première version du système GNU/Hurd, intégrant le noyau Hurd de la FSF, sortit en 1996.

Une nouvelle dynamique open source

Dès le milieu de la décennie 1990, le système GNU/Linux connaît une forte croissance.

L’offre de logiciels libres s’est progressivement développée : le serveur Web Apache en 1995, le navigateur Mozilla et le logiciel de traitement d’images Gimp en 1998,… Des portages pour Linux de logiciels propriétaires ont également été entrepris par leurs éditeurs. Citons, en 1998, les serveurs de base de données IBM DB2 et Oracle8, ou encore le traitement de texte Wordperfect, et en 1999 le progiciel de gestion d’entreprises SAP.

La compréhension du Libre évolue également. Eric Raymond présente ainsi en 1997 son essai “La cathédrale et le bazaar”, mettant en évidence les spécificités du logiciel libre, en matière de méthodologie de développement notamment.

L’âge de raison de l open source solution

La décennie 2000 consacre la maturité du système GNU/Linux : une ergonomie en constante amélioration, une offre de logiciels de plus en plus large et une reconnaissance croissante du monde économique font de lui un concurrent sérieux par les produits des éditeurs propriétaires (Microsoft, Sun,…).